Chronique d’un mineur de potasse.
Henri Keller, L’Harmattan, 1997. (réédition)
Première édition, Gallimard, 1976, collection «La France sauvage», préface de Simone de Beauvoir, 110 p.
Né à Mulhouse en 1932, Henri Keller a commencé sa carrière dans les années cinquante, comme mineur dans une mine de potasse d’Alsace. Plus tard, ayant mis au point une importante innovation technique, il obtiendra la reconnaissance de ses supérieurs et le titre d’ingénieur. Devenu responsable d’exploitation dans diverses mines de France et d’Afrique, il décide d’écrire «son histoire de jeunesse» à la suite de la mort tragique dÌun camarade mineur. Le manuscrit, envoyé à Sartre, dont il avait lu l’essai Qu’est-ce que la littérature ? est finalement publié en 1976, avec une préface de Simone de Beauvoir. Le témoignage d’Henri Keller porte essentiellement sur la première période de sa vie professionnelle, c’est à dire son apprentissage du métier de mineur. Il nous entraîne au fond, à 800 mètres sous terre, là où tout n’est que fatigue, peur, révolte. Dureté inimaginable du travail, souffrance permanente, mesurable en litres de sueur transpirée, en soif inextinguible, en écorchures avivées par la potasse qui agit comme un acide sur la peau. Il décrit l’épuisante obscurité, la brutalité des hommes. La capacité «à tenir le coup» vient malgré tout de la chaleur de certaines relations, des entraides, du partage des émotions, des révoltes et des solidarités multiples. Les descriptions des techniques de travail sont précises, mais parfois difficiles à suivre dans leur complexité.
Cette réédition, par L’Harmattan, du témoignage d’Henri Keller, est précieuse d’autant que la fin de l’exploitation de cette mine est programmée pour 2004.
Bonjour Mohamed ,d’abord je vous félicite pour cette fenètre de rencontre entre les membres de la famille Iminienne ,je lie tous les commentaires publié sur le blog ,
je serai enchanté si vous vous présenté ,je connais votre nom Mohammed mais je ne sais pas de quelle famille ,etes vous aussi un Iminien ,et j’espère que nous soyons tous là ,pour reconstruire nos relations amicales et fraternelles
je suis malika Abdeddine ,j’habitais le village au rang 40 je suis la fille de Oufint chauffeur ,
en attendant les autres je vous remercie pour ce blog
J’espère que vous allez bien ainsi que toute votre famille. bien le grand bonjour à votre papa et la Maman.
Nius avons appris avec la plus grande tristesse le décé de Mme Saouta Kebira que nous élevée comme nos enfants. elletravaillé à la maison plus de 15 ans je crois puis elle nous a quitté pour aller travailler chez les Brégolie tant à Imini qu’à Casablanca. puis dans l’hôtelerie à Agadir. Nous lui avons rendu visiste à El Kliaa à mainte reprises entre 1996/2002. Elle était très gentille et honnette cette fille.
Je présente toutes mes condoléances à toute sa famille plus particulièrement ainsi qu’à toute personne qui l’a connue. nous sommes à Dieu et lui nous lui revenons.
Herda Aomar
Bonjour Haj Aomar
je vous remercie beaucoup de ces sentiments pour la défunte ,oui elle était très gentille ,malgré sa maladie et ses souffrances ,elle ne manque pas de vous accueillir en paralant de tout ,d’Imini ,des gens ,des relations entre les gens …,vraiment nous la rregrettons tous ,mais c’est la fatalité ,on y peu rien ,qu’elle repose en paix et que Dieu l’accueille parmis les martyres ina lillah ouainna ilayhai rajioune,
a propos de votre question concernanant les arbres a Imini je n’ai pas oublié ,mais j’attend l’occasion de visiter le village pour vous envoyer des photos ,mon frère qui travaille encore a Timkkit comme instituteur ,m’a dis que les travaux ont recommencé dans le village ,vers le remblais et vers boustta ,j’espère que je vous ai satisfait mais ,j’attend que je part sur les lieux ces jours ci
je vous souhaite bonne fin d’année ,avec une bonne santé et la longue vie
malika
Chronique d’un mineur de potasse.
Henri Keller, L’Harmattan, 1997. (réédition)
Première édition, Gallimard, 1976, collection «La France sauvage», préface de Simone de Beauvoir, 110 p.
Né à Mulhouse en 1932, Henri Keller a commencé sa carrière dans les années cinquante, comme mineur dans une mine de potasse d’Alsace. Plus tard, ayant mis au point une importante innovation technique, il obtiendra la reconnaissance de ses supérieurs et le titre d’ingénieur. Devenu responsable d’exploitation dans diverses mines de France et d’Afrique, il décide d’écrire «son histoire de jeunesse» à la suite de la mort tragique dÌun camarade mineur. Le manuscrit, envoyé à Sartre, dont il avait lu l’essai Qu’est-ce que la littérature ? est finalement publié en 1976, avec une préface de Simone de Beauvoir. Le témoignage d’Henri Keller porte essentiellement sur la première période de sa vie professionnelle, c’est à dire son apprentissage du métier de mineur. Il nous entraîne au fond, à 800 mètres sous terre, là où tout n’est que fatigue, peur, révolte. Dureté inimaginable du travail, souffrance permanente, mesurable en litres de sueur transpirée, en soif inextinguible, en écorchures avivées par la potasse qui agit comme un acide sur la peau. Il décrit l’épuisante obscurité, la brutalité des hommes. La capacité «à tenir le coup» vient malgré tout de la chaleur de certaines relations, des entraides, du partage des émotions, des révoltes et des solidarités multiples. Les descriptions des techniques de travail sont précises, mais parfois difficiles à suivre dans leur complexité.
Cette réédition, par L’Harmattan, du témoignage d’Henri Keller, est précieuse d’autant que la fin de l’exploitation de cette mine est programmée pour 2004.
Par Geneviève Dufresne
Source : http://perso.orange.fr/cilac/biblio.html
Bonjour Mohamed ,d’abord je vous félicite pour cette fenètre de rencontre entre les membres de la famille Iminienne ,je lie tous les commentaires publié sur le blog ,
je serai enchanté si vous vous présenté ,je connais votre nom Mohammed mais je ne sais pas de quelle famille ,etes vous aussi un Iminien ,et j’espère que nous soyons tous là ,pour reconstruire nos relations amicales et fraternelles
je suis malika Abdeddine ,j’habitais le village au rang 40 je suis la fille de Oufint chauffeur ,
en attendant les autres je vous remercie pour ce blog
Bonjour Malika Abdeddine ouarzazate.
J’espère que vous allez bien ainsi que toute votre famille. bien le grand bonjour à votre papa et la Maman.
Nius avons appris avec la plus grande tristesse le décé de Mme Saouta Kebira que nous élevée comme nos enfants. elletravaillé à la maison plus de 15 ans je crois puis elle nous a quitté pour aller travailler chez les Brégolie tant à Imini qu’à Casablanca. puis dans l’hôtelerie à Agadir. Nous lui avons rendu visiste à El Kliaa à mainte reprises entre 1996/2002. Elle était très gentille et honnette cette fille.
Je présente toutes mes condoléances à toute sa famille plus particulièrement ainsi qu’à toute personne qui l’a connue. nous sommes à Dieu et lui nous lui revenons.
Herda Aomar
Bonjour Haj Aomar
je vous remercie beaucoup de ces sentiments pour la défunte ,oui elle était très gentille ,malgré sa maladie et ses souffrances ,elle ne manque pas de vous accueillir en paralant de tout ,d’Imini ,des gens ,des relations entre les gens …,vraiment nous la rregrettons tous ,mais c’est la fatalité ,on y peu rien ,qu’elle repose en paix et que Dieu l’accueille parmis les martyres ina lillah ouainna ilayhai rajioune,
a propos de votre question concernanant les arbres a Imini je n’ai pas oublié ,mais j’attend l’occasion de visiter le village pour vous envoyer des photos ,mon frère qui travaille encore a Timkkit comme instituteur ,m’a dis que les travaux ont recommencé dans le village ,vers le remblais et vers boustta ,j’espère que je vous ai satisfait mais ,j’attend que je part sur les lieux ces jours ci
je vous souhaite bonne fin d’année ,avec une bonne santé et la longue vie
malika